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Emet Expertise — expert-comptable à Paris et en Île-de-France
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Deux personnes debout derrière le comptoir en bois d’un commerce, penchées sur un dossier et des documents imprimés, un trousseau de clés posé à côté
Cession & transmission

Vendre, transmettre, reprendre : chiffrer avant de décider

Évaluation, préparation du dossier, audit d’acquisition et traitement de la plus-value. Vous dirigez l’opération — nous mettons les chiffres devant vous.

Une opération qui n’arrive qu’une fois

Céder son entreprise, transmettre son fonds ou en reprendre un ne ressemble à aucune autre décision de la vie d’un dirigeant : elle se prend une fois, sur un dossier qu’on ne peut pas rejouer, face à un acquéreur qui, lui, est souvent conseillé. Ce qui se joue n’est pas seulement le montant affiché : c’est ce que ce montant recouvre, ce qui est transféré, ce qui reste au vendeur, et ce qu’il reste une fois l’impôt payé. Nous prenons ces dossiers dans cet ordre — d’abord comprendre l’affaire, ensuite l’évaluer, enfin chiffrer chaque scénario.

  • Évaluation du fonds ou des titresRetraitement des comptes, lecture de la rentabilité récurrente et des éléments qui la portent, mise en perspective avec les montants réellement publiés. Nous produisons une analyse motivée, pas un chiffre isolé.
  • Préparation du dossier de cessionComptes à jour, situation intermédiaire, inventaire des contrats, des baux et des engagements : ce qu’un acquéreur et son conseil vont demander, réuni avant qu’ils le demandent.
  • Accompagnement du cédantPrésence à vos côtés pendant les échanges, lecture des offres reçues, préparation des réponses aux questions comptables et fiscales soulevées par l’acquéreur.
  • Audit d’acquisition, côté repreneurExamen des comptes de la cible, des engagements hors bilan, de la trésorerie réelle et des points à sécuriser dans l’acte : ce que vous achetez, et ce que vous n’achetez pas.
  • Traitement fiscal de la plus-valueDétermination de la plus-value professionnelle, examen des régimes d’exonération ou de report applicables à votre situation, et chiffrage de ce qui reste après impôt.
  • Suites de l’opérationDéclarations de fin d’activité, séquestre du prix, solidarité fiscale de l’acquéreur, et — si le produit de la vente se réinvestit — la structure qui l’accueille.

Certaines de ces étapes se commandent SEULES, comme missions ponctuelles, sans rien changer à votre organisation ni à votre cabinet habituel : l’évaluation d’un fonds de commerce quand la question est « combien cela vaut », et l’audit d’acquisition quand la question est « qu’est-ce que je reprends ». L’une comme l’autre se conduisent à distance, partout en France, et se terminent à la remise du rapport.

Cette mission s’appuie sur la tenue de vos comptes — une cession se prépare sur des comptes à jour — et rejoint vos obligations fiscales et déclaratives. Le conseil financier et de gestion en est le prolongement naturel dans les mois qui précèdent, quand il s’agit encore d’améliorer ce qui sera présenté. Reprendre un fonds est aussi une manière de se lancer : le volet formalités et démarrage relève de la création et reprise d’entreprise. Si l’opération porte sur un achat suivi d’une revente, elle relève de la comptabilité des marchands de biens ; si le produit de la vente se réinvestit dans un ensemble de sociétés, la holding devient le sujet suivant. L’ensemble s’inscrit dans notre offre d’expertise comptable.

Dossier cartonné fermé, états financiers imprimés, trousseau de clés, lunettes et stylo posés sur un bureau en bois clair
Évaluer, concrètement

Trois approches, et une distinction que l’on oublie souvent

Une évaluation sérieuse ne sort pas d’une formule unique : elle croise plusieurs lectures du même dossier, puis explique pourquoi elles ne donnent pas le même résultat.

  1. Par la rentabilité On part de ce que l’activité dégage réellement une fois les comptes retraités : rémunération du dirigeant ramenée au marché, charges non récurrentes écartées, loyers et contrats replacés dans leurs conditions normales. C’est l’approche qui parle le plus à un repreneur : il achète un résultat futur, pas un historique.
  2. Par comparaison On confronte le dossier aux montants effectivement publiés pour des opérations de même nature, en gardant à l’esprit que deux montants identiques peuvent recouvrir deux opérations très différentes. Une comparaison situe un ordre de grandeur. Elle ne remplace jamais l’examen du dossier lui-même.
  3. Par le patrimoine On reprend l’actif et le passif ligne à ligne, à leur valeur réelle et non comptable : matériel, stock, créances douteuses, dettes et engagements que le bilan ne montre pas au premier regard. Cette lecture éclaire surtout ce que l’acquéreur reprend — et ce dont il faudra le protéger dans l’acte.
  4. Et la différence entre valeur et prix Une évaluation produit une valeur argumentée. Le prix, lui, sort d’une négociation entre deux personnes, avec leurs contraintes de calendrier, de financement et de projet. Notre rôle est de vous donner les arguments et les conséquences chiffrées de chaque scénario. La décision reste la vôtre.

Nous ne publions aucun barème de profession ni aucun coefficient multiplicateur : ils varient d’un métier et d’une période à l’autre, et un chiffre appliqué de loin à un fonds qu’on n’a pas examiné n’est pas une évaluation. Les règles fiscales applicables à la cession sont publiées sur impots.gouv.fr.

Des deux côtés de la table

Ce que nous préparons, selon la place que vous occupez

Vous cédez

Vous avez construit l’affaire. L’enjeu est de la présenter telle qu’elle est, et de savoir ce qui vous restera.

  • Comptes à jour et situation intermédiaire à la date envisagée
  • Analyse de la rentabilité récurrente, retraitements à l’appui
  • Inventaire des baux, contrats, cautions et engagements à transférer
  • Chiffrage de la plus-value et des régimes applicables à votre situation
  • Préparation des réponses aux questions de l’acquéreur et de son conseil

Vous reprenez

Vous achetez une activité et son passé. L’enjeu est de savoir ce que vous reprenez avant de signer.

  • Examen des comptes de la cible et des retraitements à opérer
  • Engagements hors bilan, litiges en cours, dettes sociales et fiscales
  • Trésorerie réelle, besoin en fonds de roulement, saisonnalité
  • Prévisionnel de reprise et plan de financement à présenter à la banque
  • Points à sécuriser dans l’acte, à discuter avec votre avocat et le notaire
Observatoire · données publiques

Ce que valent, en réalité, les fonds de commerce vendus en France

Nous republions en accès libre les montants stipulés dans les avis de vente de fonds de commerce publiés au BODACC. Sur les 36 derniers mois relevés — de septembre 2023 à août 2026 — 88 381 montants ont été retenus, toutes activités confondues : la moitié se situe en dessous de 100 000 €, un quart en dessous de 47 500 € et un quart au-dessus de 240 000 €. Les mêmes repères sont publiés activité par activité.

Ces chiffres situent un ordre de grandeur, et rien de plus : un montant médian n’est ni un prix de marché, ni un prix conseillé, ni la valeur d’un fonds en particulier. La source ne dit pas ce que chaque prix recouvre — stock, matériel, murs — et ne porte aucun chiffre d’affaires, ce qui interdit tout ratio de valorisation. C’est exactement la raison pour laquelle une évaluation se conduit sur pièces.

Qui fait quoi

Une cession se mène à plusieurs

Nous n’intervenons pas seuls, et nous ne prenons pas la place des autres conseils. Voici comment les rôles se répartissent autour de la table.

Le notaire ou l’avocat

Rédige l’acte, prend en charge les formalités de publicité, séquestre le prix et gère les oppositions des créanciers. Les garanties d’actif et de passif se négocient avec lui.

Nous, à vos côtés

Retraitons les comptes, produisons l’analyse d’évaluation, chiffrons les conséquences fiscales de chaque scénario et préparons le dossier que le conseil d’en face va examiner.

Vous

Décidez du prix que vous acceptez, du calendrier et de l’acquéreur. Une cession se décide avec des chiffres devant soi — c’est ce que nous mettons sur la table.

Questions fréquentes

Céder, transmettre, reprendre : vos questions

Pouvez-vous me dire combien vaut mon fonds de commerce ?
Nous ne donnons pas un chiffre de mémoire, et personne ne peut sérieusement le faire à distance. Nous conduisons une évaluation : retraitement des comptes, lecture de la rentabilité récurrente, examen des baux et des contrats, mise en perspective avec les montants publiés pour des opérations de même nature. Le résultat est une valeur argumentée, avec les hypothèses qui la fondent et ce qui la ferait bouger. Le prix, lui, se fixera dans la négociation.
Faut-il vendre le fonds de commerce ou les titres de la société ?
Ce sont deux opérations différentes, qui n’ont ni les mêmes conséquences fiscales, ni le même périmètre. Céder le fonds, c’est vendre l’activité et ses éléments — clientèle, matériel, droit au bail — en laissant la société, son passé et ses dettes au vendeur. Céder les titres, c’est vendre la société entière, avec son historique, ce qui explique que l’acquéreur demande des garanties. Le choix se travaille avec votre conseil juridique, chiffres à l’appui : nous posons les conséquences des deux scénarios avant que la décision soit prise.
Combien de temps faut-il pour préparer une cession ?
Cela dépend de l’état du dossier, pas d’un calendrier type — et nous ne promettons aucun délai de vente, qui ne dépend de personne autour de la table. Ce qui se prépare, en revanche, se prépare tôt : des comptes à jour, des contrats retrouvés, une rentabilité lisible et une situation fiscale sans zone d’ombre valent mieux qu’une régularisation dans l’urgence pendant que l’acquéreur attend. Le plus utile est de nous appeler avant d’avoir un acquéreur, pas après.
Que devient l’impôt sur la plus-value de cession ?
La cession dégage en principe une plus-value professionnelle, dont le régime dépend de la nature de l’entreprise, de son résultat, de la durée de détention et de la situation du cédant. Plusieurs dispositifs d’exonération ou de report existent, chacun avec ses conditions propres, et ils ne s’appliquent pas d’eux-mêmes. Nous vérifions lesquels visent votre situation et nous chiffrons ce qui reste après impôt, avant que le prix soit arrêté. Les conditions et les valeurs en vigueur sont publiées sur impots.gouv.fr.
L’acquéreur peut-il être poursuivi pour les dettes du vendeur ?
C’est précisément ce que les formalités de la cession organisent. Le prix est séquestré pendant un délai fixé par la loi, le temps que les créanciers du vendeur puissent se manifester et que l’administration fiscale exerce son droit ; l’acquéreur peut par ailleurs être tenu solidairement de certaines impositions du cédant pendant une durée déterminée. C’est une raison de plus, côté repreneur, d’examiner les comptes et la situation fiscale de la cible avant de signer plutôt que de découvrir après.
Accompagnez-vous aussi les transmissions familiales ?
Oui. La transmission à ses enfants ou à un salarié pose les mêmes questions de valeur et de fiscalité qu’une vente à un tiers, avec en plus la question de l’équilibre entre les héritiers et celle du financement du repreneur, qui n’a pas toujours les fonds. Le travail comptable est le même : évaluer, chiffrer les conséquences, poser les scénarios. La partie juridique — donation, pacte, garanties — se traite avec le notaire, qui reste le rédacteur de l’acte.

Vous préférez fixer une date tout de suite ? Choisissez un créneau sur notre page prise de rendez-vous, ou écrivez-nous depuis la page contact — nous revenons vers vous avec les questions utiles avant l’entretien.

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